Information et compétitivité
L’amélioration de la compétitivité des entreprises est la principale clé de leur
réussite, voire de leur survie.
La compétitivité est fondamentalement une chose assez simple :
-
pour être compétitif, il faut d’abord être bénéficiaire, c’est à dire avoir plus
de cash qui entre que de cash qui sorte
- il faut ensuite que le ratio cash out
/ cash in soit meilleur que celui de ses concurrents
- enfin, pour améliorer la
compétitivité, il n’y a que trois façons :
- augmenter les ventes
- diminuer les coûts
- améliorer le ratio cash out / cash in.
Dans un univers concurrentiel, il faut réussir à progresser sur des points auxquels
les concurrents n’ont pas pensé.
Or la matière première la plus utilisée dans l’entreprise n’est jamais prise de
façon systématique comme une ressource à exploiter. Cette matière première est l’information.
Tout le métier de Neolis est d’aider ses clients à mieux extraire de la compétitivité
de l’information dont elle dispose. Malgré des dépenses parfois considérables dans
l’informatique, ce gisement de compétitivité est toujours très mal exploité.
Comme peu de sociétés sont vraiment engagées dans cette démarche, le levier sur
la compétitivité est très différentiateur. Il est d’autant plus fort que les actions
proposées par Neolis aboutissent en général à des taux de rentabilité de 10 à 100.
En d’autres termes, nos clients gagnent au moins 10 fois, mais parfois jusqu’à 100
fois le montant des travaux qu’ils démarrent avec nous.
Les chiffres et les lettres : les deux formes les plus
répandues de l’information
L’information de nos clients sur laquelle nous travaillons peut
avoir deux formes : des données numériques et des textes.
Les procédés que nous utilisons pour ces travaux sont des procédés propriétaires,
que nous avons développé dans le cadre d’une politique de R et D.
Deux exemples d’outils pour améliorer la compétitivité
à partir des données
1- analyse de la rentabilité des données : faite avec nos méthodes
propriétaires, ces analyses font ressortir les données dont la rentabilité financière
est mauvaise ; ces données cachent
- soit un dysfonctionnement de processus
- soit une mauvaise vision des enjeux.
L’action consiste ici à supprimer la cause du mauvais rendement de la donnée.
L’amélioration de rentabilité est immédiate.
2- mise en place de traitements ad hoc : la puissance des stations de travail et
certaines considérations d’informatique technique permettent aujourd’hui de proposer
à des entreprises de mettre en place de façon légère des exploitations de leurs
données qui aboutissent à améliorer les contrôles de fonctionnement ou créer des
opportunités de gain.
Deux exemples sur l’impact de la qualité d’écriture sur
le compte d’exploitation
1- Une non-qualité a toujours un coût ; le plus souvent, il s’agit
du coût pour refaire ce qui n’a pas été bien fait du premier coup.
Or, la non qualité est toujours le non respect d’une consigne ou d’une spécification.
Et la plupart du temps, ce non respect peut être tracé à un défaut de rédaction.
Ainsi, l’enjeu de la qualité de l’écriture est-il considérable en terme d’amélioration
de la compétitivité. Mais peu d’entreprises aujourd’hui en ont conscience.
2- Des accidents mortels récents ont été relayés par les médias. A l’origine, il
y avait un défaut d’écriture dans une notice d’utilisation d’un appareil médical.
Contactez-nous
Multiplier les exemples ici est inutile. Contactez-nous : votre
source de productivité est à portée de main. Les résultats seront au rendez-vous.
Christian Galtier (X 66)
Neolis
45 avenue Kléber
75016 Paris
Tél : (33) 1 42 24 48 44
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